Partie 1: La Langue Dans Un Contexte Culturel.

  • Histoire et évolution de la langue:
      • Le Power-Point (francais
        de la Belgique)

        la recherche de la presentation

    • Le français de Belgique:
    En Belgique, la langue française est utilisée dans le Sud du pays alors que le Nord utilise le flamand et une petite partie de l'Est : l'allemand. La Communauté française comprend la plus grande partie du territoire de la région wallonne et le territoire de Bruxelles-capitale.( environ 41 % de la population,)
    Cette langue est une variante régionale du français. Il est différent du wallon, qui est une langue d'oïl, au même titre que lepicard, le champenois ou le lorrain (également parlés en Belgique). Le français de Belgique se différencie peu de celui de France ou deSuisse. Il se caractérise par des termes qui sont considérés comme archaïques en France1, par des innovations locales, par des empruntsaux parlers romans de Wallonie (principalement le wallon et le picard), aux langues germaniques voisines (néerlandais, allemand, anglais, dialectes flamand, brabançon...).
    Ce qui passe en France pour être l'authentique accent belge est en réalité l'accent bruxellois très approximativement imité par Coluche, qui habille le français de fortes influences flamandes, au niveau de l'intonation et des expressions utilisées. Il est en fait très différent des accents trouvés dans la partie francophone du pays. Il s'agit principalement des accents wallons (dans les régions de Liège, de Namur, de Charleroi, le Brabant wallon et le Luxembourg belge) et picard (dans l'ouest de la province de Hainaut : Mons, Tournai, Mouscron).
    Il est vrai que dans leurs tentatives, souvent maladroites, d'imiter cet accent, les autres francophones ponctuent fréquemment leurs phrases de « une fois » et « sais-tu », expressions qui ne peuvent pas cohabiter : la première est bruxelloise et ne se trouve jamais au bout de la phrase, la seconde est wallonne. La traduction wallonne de la première est « un peu ».
    Wallon : Comme le français, c’est une langue romane qui a suivi sa propre évolution à partir du latin introduit dans la partie septentrionale de la France actuelle et dans la partie francophone actuelle de la Belgique.
    Les francais regionaux :  Les vieilles générations qui n’usent du français que lorsque les circonstances l’exigent (et s’expriment en wallon tout le reste du temps) parlent des variétés beaucoup plus "dialectales" pleines de "régionalismes" aussi bien sur le plan de la prononciation que du lexique ou de la syntaxe. Il est parfois difficile de les comprendre.
    Les francais commun : On arrive ensuite au français dit "commun" de Belgique. En théorie, il s’agit ni plus ni moins du français standard tel qu’il est parlé en France. En pratique cependant, un locuteur belge francophone manie souvent deux registres de langue : un niveau où la prononciation est plus surveillée (très proche ou identique au français standard) et un niveau où elle est beaucoup plus relâchée et où l’influence des français régionaux de Belgique est encore sensible.
     Origine des "belgicismes"Les expressions proposées dans les tableaux ci-dessous ont plusieurs origines. Mais globalement on peut les regrouper dans deux grandes catégories selon qu’elles tirent leur origine d’une évolution lexicale "interne" (par des procédés identiques à ceux qui commandent la production du lexique du français de France) ou d’apports "externes", (phénomène général de l’emprunt) en provenance soit de variétés régionales du français de Belgique, du flamand (certains parlent alors de "flandricismes") ou encore du wallon ("wallonismes").
    s'accaparer
    s'emparer
    doubler
    redoubler
    une ajoute
    un ajout
    la mallette
    le cartable
    l'arsouille
    un enfant espiègle
    nonante
    quatre-vingt dix
    La prononciation
    Outre les nombreux belgicismes, il existe en Belgique une véritable prononciation «belge» des mots français. Lorsque l'on parle de "prononciation belge", on imagine souvent celle de Bruxelles. Il en existe pourtant bien d'autres ; on ne parle pas de la même façon  à Charleroi à Liège ou à Tournai...
    L’accent tonique :
    Ce qui caractérise la prononciation belge , c’est le Déplacement général de l'accent tonique vers l'avant des mots : les belges ont une façon de parler caractérisée par la tendance à placer l'accent tonique non sur la dernière syllabe non muette comme on le fait généralement en France, mais plutôt sur l'avant des mots, comme c'est l'usage dans de nombreux mots flamands.  
    Les consonnes
    Ils Transforment des consonnes finales sonores en sourdes :
    La prononciation belge des milieux populaire consiste à changer les consonnes finales sonores en sourdes : Le b final devient un p comme dans en trombe prononcé comme trompe. Le g final devient un k comme dans un dogue prononcé comme un dock Le v final devient un f comme dans univ non seulement toujours prononcé unif  mais même écrit unif la plupart du temps. Le z final devient un s comme dans une rose prononcé comme rosse. Le d final devient un t comme dans qu'il rende prononcé comme une rente. Le j final devient un ch comme dans garage prononcé garâch sans oublier Belge qui devient Belch!
    Disparition d'une consonne dans les groupes de consonnes finales
    Souvent l'accent tonique est placé sur la première syllabe. La fin du mot a tendance à se «dissoudre». On n'entend jamais, par exemple, les finales en -ble comme dans terrible, formidable... Le l disparaît. Reste le b qui, selon la tendance que je viens d'énoncer, va se transformer en p ! Nous aboutissons dès lors à la prononciation terrîp pour terrible, formidâp pour formidable. Cette tendance disparaît plus ou moins dans le «belge» contemporain. Ce groupe subit une autre altération chez certains Belges qui, surtout à Bruxelles, le prononcent en inversant les deux dernières lettres possible devient possîbel , formidable devient formidâbel ... Presque tous les groupes finaux constitués de deux consonnes vont voir l'une des deux disparaître et, si la consonne qui subsiste est un consonne sonore, elle se transformera immanquablement en sourde. Outre le groupe -ble, on peut citer : • consonne + r -bre : sabre prononcé sâpe ; ce mot offre la particularité de se confondre avec le mot sable dans cette prononciation belge particulièrement relâchée ; -cre : sucre qui se prononce comme suc ; -dre : rendre, prononcé comme une rente ou pendre prononcé comme une pente ; -tre : autre prononcé ot, quatre prononcé kat. • lk > k ou tch : quelque chose se prononce kèkchose voire kètchose ; • ksk > sk : excuser se prononce eskuzé ; • kt > k : architecte se prononce architek ; • rs > s : parce que se prononce passque ; • gl > k : tringle se prononce comme trinque
    Les voyelles 
    Dans la prononciation belge, on remarque également que
    ·         li + voyelle devient y
    Un autre écart de prononciation extrêmement répandu consiste à transformer les sons li + voyelle en y (comme yeux). Ainsi milieu se prononce miyeu. Il en va de même de million prononcé miyonet de milliard prononcé miyard. On constate cependant que cette prononciation belge tend à s'étendre à la France. Par facilité, on entend souvent des y ajoutés entre deux voyelles comme dans cent un devenu cent et un, prononcé centéyun. 
    ·         ti ou di + voyelle devient tch ou dj + voyelle
    Ainsi amitié devient amitché et le diable se réduit à djâp ! Comme ce dernier mot combine trois écarts de prononciation typiquement belges, il est douteux que quelque Français que ce soit retrouve le diable dans ce pauvre djâp ! Quand on songe au nombre de mots qui comportent ces groupes, on se doute qu'il faut souvent dresser l'oreille pour tenter de comprendre ce que veut dire l'interlocuteur belge. Le routier qui devient routché, la moitié qui se transforme en moitché, Didier qui se prononce Didjé ou Dieu qui devient Djeu ne facilitent sans doute pas la compréhension entre Belges et Français.
    ·         et e fermés deviennent o et e ouverts
    II n'est pas rare d'entendre en Belgique quelqu'un commander un café comme si l'on était en Italie puisque le mot devient un cafè avec e ouvert. En finale, c'est surtout le o qui s'ouvre en Belgique : vélo, piano, domino, numéro, tantôt, gigot... deviennent sinon méconnaissables, du moins fortement connotés «belges» si, au lieu de prononcer le -o comme dans le mot eau, ils se prononcent avec un o ouvert. On retrouve cette même tendance à l'intérieur des mots où drôle se prononce comme s'il s'écrivait drolle, diplôme comme s'il s'écrivait diplomme... 
    Les diphtongues
    Quant aux diphtongues, on remarque la présence d’une Cassure dans les diphtongues
    Contrairement à la définition des diphtongues (groupe de deux voyelles prononcées d'une seule émission de voix), la plupart des Belges, ont l'habitude de «casser» les diphtongues, de restituer donc à chaque voyelle constitutive sa pleine valeur. Le lion se prononce comme li-on, avion comme avi-on... Les mots terminés par -tion et -lion ne sont toutefois pas touchés par cette tendance. 
    Cassure des diphtongues et adjonction d'un w
    La tendance énoncée au point précédent ne touche pas seulement le groupe -ion. Mais, dans la plupart des autres cas, elle s'assortit, en outre, de l'adjonction d'un w (à l'anglaise) qui «facilite» la prononciation. Ainsi fouet devient fouwè, ruelle devient ruwelleéternuwer signifie éternuer...
    Tendance à la diphtongaison des voyelles finales
    • Adjonction d'un i derrière les é finaux Les imitateurs français de l'accent belge se gargarisent des «une fois» que l'on ne rencontre pourtant pas très souvent mais aussi des textes auxquels ils ont adjoints des i derrière les é finaux :alléie, alléie pour allez, allez.
    • Adjonction d'un ou derrière les o finaux L'exemple le plus fréquent est celui de l'adjectif beau qui se prononce bôou.
    Quelques cas particuliers
    Comme toutes autres prononciations, on y trouve des cas particuliers :
    • uir = ouir La distinction entre le groupe uir et le groupe ouir n'est pas établie. Fuir ne se distingue pas, dans la prononciation, de fouir pas plus qu'enfuir ne se différencie d'enfouir. Huit se prononce ouit !
    • Le l final est prononcé vélaire Surtout dans les groupes finaux en -al, le l tend à être prononcé vélaire comme dans l'anglais wellou le portugais Portugal.
    • Le e de lessive tombe souvent pour aboutir à la prononciation lsive.
    • Le de bifteck se prononce parfois u. On le trouve même écrit bufteck.
    Il existe d'autres différences mais qui sont tous plus régionales. On ne trouve que rarement des mots ou tournures employées dans l'ensemble des régions francophones de Belgique. Songeons par exemple à l'aspiration importante du h- initial propre au wallon de Liège (que la plupart des Liégeois appellent Liège, soit dit en passant). Pensons aussi à la nasalisation de certaines voyelles comme je vous aime qui devient je vous ainme. Dans certains mots, le e est restitué alors qu'il  tombe dans le français de France. Aqueduc compte bien, en Belgique, trois syllabes très distinctes.
    Comme on le voit, les différences phonétiques sont considérables d'un pays à l'autre. Certains lecteurs en seront étonnés. Ils ont un ami belge qui parle le même français qu'eux. Preuve que tout est affaire de milieu social. Les classes aisées ont tendance à pincer leur français en tentant de singer les Parisiens 
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    Les notes des presentations:



    Le français d’Afrique du Nord :

    Pays : Maroc, Égypte, Tunisie, Algérie
    -Maroc : langue arabe/ à français : colonisation française en 20eme siècle (4%), problème de traduction, française. / Obstacle : anglais
    -Égypte : Napoléon, 1920= mouvement nationale 1918, un conflit s’exacerbe entre les fr et Ang à perdre son terrain/ 1950= plusieurs journal fr.
    -Algérie : 130 ans colonisé par les fr, parle plus couramment la langue française. / Mélange entre fr et Ang et cabile à dialecte algérien.
    Le francais du Quebec :


    Les ancetres arrivent des 1608/ variete de langue/ langue officielle = fr quebecois/ domination de la fr par l’Angleterre./ le fr quebois subit une evolution qui est le fr des francais. / l’augementation du fr de 1.5% entre 2001 et 2011. / montreal : 2eme metrople apres Paris à une poste tres important./ les menaces : immigaration, taux de natalite, industrialisation et urbanisation 
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    Une petite recherche sur l'argot:


    L’argot:
    Ce langage transforme et crée des mots plus amusants que les mots normaux. D’ailleurs, l’avant le XIXème siècle, cela se définie par la classe sociale; par exemple : les Banlieues refusent de se communiquer avec les autres.  Tandis que, l’après XIXème siècle, cela se définie par la langue de jeune.  En outre, l’argot se définie par des expressions qui présente un groupe de gens qui se communiquer seulement ensemble. De nos jours, tout le monde parle le français dit brancher. Jeunes et moins jeunes, publicitaires, artistes et grands bourgeois se sont approprié d’expressions autrefois argotiques, mais qui maintenant sont plutôt des clins d’œil linguistiques. Car l’argot ressemble à un organisme vivant qui évolue au fil du temps parallèlement aux événements qui l’ont fait naître. Et pour reprendre les paroles de Victor Hugo «il faut bien le dire à ceux qui l’ignorent, l’argot est tout ensemble un phénomène littéraire et un résultat social.» D’après Guy Rosa, Hugo utilise l’argot dans son œuvre car c’est une sorte de développement de la langue et présenter fidèlement son personnage dans son environnement.  De plus, l’argot dans l’obscurité mais Hugo l’a sorti.

    Ex :
    Accipant du marpaud la galiere pourrie, Grivolant porte-flambe enfile le trimart ;  Mais en dépit de Gille, ô gueux, ton girouart,  A la mette on lura ta biotte conie.   
    Tu peux gourd-piailler me credant et morfie  De l'ornion, du morme : et de l'oygnan criart,  De l'arthois blanchemin que ton riflant chouart Ne rive du courrier l'andrimelle gaudie.
    Ne rouce point du sabre au mion du taudis,  Qui n'aille au Goulfarault, gergonant de tesis  Que son journal o flus n'empoupe ta fouillouse.
    N'embiant ou rouillarde et de noir roupillant,  Sur la gourde fretille, et sur le gourd volant, Ainsi tu ne luras l'accolante tortouse.
    Traduction :
    Recevant de l'homme une mauvaise jument,  Grivolant (soldat libéré) porte-épée, prends la route ;  Mais en dépit de Gilles, ô gueux, ton (saint) patron, À la fin,on verra ta bête morte.
    Tu peux bien boire, crois-moi, et mange  Du chapon, du  mouton, et de l'oignon criard,  Du pain blanc ; que ton ardent braquemard  Ne baise la joyeuse fille de l'hôte.
    Ne rosse point du bâton le garçon de la maison,  Qu'il n'aille parler de toi au garde-champêtre ; Que son salaire au jeu (de cartes) n'emplisse ta bourse.

    En voyageant avec une bouteille, et en dormant la nuit  Sur la bonne paille, et sur le bon manteau,  Ainsi tu ne verras pas la corde qui serre le col. 

    Commentaire: 

     En lisant le poeme en argot, nous presque ne comprendons rien puisque comme nous savons l'argot est la langue des jeunes, meme si j'etait jeune mais je ne suis pas une pure francaise meme pas une francaise alors pour moi c'est un bizzare. Mais grace au cours qu'on a fait j'ai su comprendre quand meme des verses. D'ailleurs, en comparant le poeme en argot avec l'autre qui est traduit, nous pouvons tres bien remarquer les differences. Donc, nous pouvons deduire ou plutot affirmer que l'argot, la langue des jeunes, cree un bariere entre les jeunes et les adultes puisqu'ils ne comprennent rien de cette langue, alors l'argot rend les jeunes isoles et de creer un monde apart.  

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