Partie 4 Litterature - Etude critique

Bel-Ami:

plan de l'excipit 

Introduction:
-1885 : bel-ami, Maupassant, ascension social de Duroy;
Développement :
Axe 1 : le sacre de Bel-Ami :
A)    Les procédés stylistiques :
-Métaphore : « affolé de joie » et «  un roi qu'un peuple venait acclamer » à un roi.
-Son nom : « Georges Du Roy »à jeu de mots/ hyperbole : l’importance de sa place social.
-Champs lexical de la foule (immense)àdiminue leur importance et augmente celle du Duroy= donne une certaine anonomité. / La foule ne le touche pas, Maupassant le détache contrairement a l’incipit, il est la foule/ comme les haisà position est surplant sur la foule.  
- il peut ambitionner le Palais Bourbon, répétition de portiqueà connotation à l'antique : image du temple, triomphe de l'empereur romain.

B)     Le roi du passage :
-«  a genoux a cote de Suzanne, avait baisse le front. » à analogie : prendre la couronne et accepte d’être plus moins que les autres afin d’être plus haut, c’est la conscription de sa vie.
-« presque croyant, presque religieux »à sa vrai personnalité= jeu= le moment ou tous le monde va venir pour lui.
-« et sans savoir au juste a qui il s’adressait, il la remerciait de son succès » à il est amoral est dénué
- 4 parg : Maupassant utilise des métaphores afin arriver au mot« un roi » pour la utiliser, il est sacré et admiré
Donc tout cela le construit une image d’un roi.
Axe 2 : le désir du l’héros : (thème récurant) 
A)    Le regard de Duroy :
-focalisation interne : « elle était jolie… maitresse tout de même » à dans l’intimité du heros.
- champs lexical du regard = désir et  matérialisation du désir / souvenir de Mme de Marelle : « l’éclatant soleil flottait l’image de Mme de Marelle rajustant en face de la glace. » et «  Mme de Marelle et le souvenir de tous les baisers. » = avenir, regard enfant : il veut ce qu’il voit. / Égoïsme du héros, il pense qu’à lui : « il ne voyait personne. Il ne pensait qu’a lui »
B)     Désir de Duroy :

-Comparaison de l’incipit et l’excipit :
àIncipit : le vouloir de l’argent, l’amour et les femmes= pêcheur.
àExcipit : désirs ne sont pas assouvie ni satisfait./ « Georges reprit le bars… bai ensoleillée de la porte. » à s’avance vers le soleil (lumière), un future brillant/ « puis, relevant les yeux,… la chambre des députés » à  Il désir un avenir politique et il fait des plans pour son état économiques. = chasseur
C)    Une fin cyclique :
-Bel-ami n’a pas changé, il va séduire toutes les femmes  (Suzanne= épouse, Virginie= mere de Suzanne, Madeline= analogie de l’église de la Madeline  et Marelle= distingue des autres femmes, toutes sont assistées pour le triomphe de Duroy)
Conclusion :
-L’héros au sommet de sa gloire mais il veut aller plus loin.
-Sa personnalité n’a pas évolué, il reste un arrogant, séducteur, immorale, ambitieux, opportuniste et il est bestialité.
- il crée l’envie chez le désir chez la foule ou il sentait cela à travers le roman. 

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Plan de l'incipit




Problématique: comment l’incipit montre-t-il la réalité de l’époque du Maupassant ?
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  •         Axe 1 : Cadre spatiaux- temporel 

Le cadre, le lieu : -Paris : lieu de détente, de déambulation, de consommation + champs lexicaux (boulevard, etc..) – roman d’apprentissage : quand l’héros apprend qqlchàva changeràil va arriver a cela. 
Caractère temporel : 28 juin : été, douceur, chaleur. Fin de la journée= rencontre amoureuse ?
  1. ·     Axe 2 : la présentation de G.Duroy

Portait physique : Dès le début, il est en valeur : « portait beau », joli garçon, moustache, coiffeur, etc…/ Personnage est en mouvement (vrb de mouvement)
Portait moral : séducteur, calculateur, ambitieux, opportuniste
Statut social : lexique : sous officier, militaire. / Lexique du dénuement (pauvreté): situation précaire
  • · Axe 3 : les thèmes

L’argent : lexique des chiffres qui montre la médiocrité sociale du héros à Maupassant va permettre au lecteur de mesurer ou de calculer l’ascension sociale du héros
Besoin d’ordre physique : les choses primaire ou primordiale de la vie quotidienne : déjeuner- pain- saucisson.
Les femmes : focalisation omnisciente a une focalisation interne où nous saurons le regard de Duroy auprès des femmes. / Il commence par les endroits les plus bas, les plus jeunes afin d’arriver a ses ambitions. / Il les voit d’un regard d’un chasseur.

Conclusion : incipit très révélateur de l’avenir du héros : son statut social et moral. Hérosàincarnation du désir et l’ambition + héros d’apprentissage. 

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Reaction personnel sur le film de Bel-Ami


Le roman Bel ami de Guy de Maupassant était interprété ou plutôt filmé plusieurs fois. Nous trouvons donc le premier film qui est réalisée par Albert Lewin en 1957, c’est une adaptation hollywoodienne, puis une autre, fort classique par Louis Daquin en 1954 et enfin par Philippe Triboit en 2005. En fait, Triboit met ainsi en scène l’acteur Sagamore Stevenin dans le rôle de Georges Duroy où il évolue dans un monde réaliste dont la presse, le pourvoir et la séduction de la IIIème république sont présent. Le réalisateur reste fidèle aux intentions de Maupassant mais nous trouvons quelques différences comme premièrement, il invente un confident, anarchiste condamné à mort qui sort de conscience-miroir sombre de l’homme. Deuxièmement, les femmes, Madeleine Forestier et Clotilde de Marelle, se comportent en intrigantes qui nous (les spectateurs) met en doute : qui manipule qui ? Puisque Duroy est vraiment amoureux de Madeline mais sa vie est bousculé à cause de sa hypocrisie. Troisièmement, Triboit nous montre que nous pouvons trouver des traces honnêtes dans la société contrairement au roman de Maupassant et nous montre aussi que Duroy n’a aucun sens de correction puisqu’il a amené Madame de Marelle chez ses parents au lieu de Madame de Forestiers dont il va l’épouser bientôt. De plus, dans le film, le protagoniste n’aime pas ses parents, cela est prouvé dans la scène où il les invente dans son mirage mais ses paroles les forcent de refuser d’atteindre le mirage car ils sont des paysans. Tandis que dans le livre, il les montre d’une manière mauvaise et exécrable mais il les aime comme même. Enfin, dans le manœuvre George Duroy refuse totalement son rencontre avec Clotilde car il épousera Madeline, par contre dans le film il accepte de la rencontrer dont nous pouvons constater que l’ascension sociale conserve ainsi son côté diabolique. Donc le réalisateur Philippe Triboit signe ici une adaptation forte vivante, à la fois classique et contemporaine. 

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Visite des parents


·         Les sentiments et les sensations de Du Roy : Nostalgie avec la mémoire : content de venir par les mots positifs, Pas d’imiter àil ne connait pas ses parents a priori. Contraste bel évolution bet3t Duroy  lignes 630à quand les gens ye3’mezo et l’odeur
è Le style libre nous permet d’avoir accès aux pensées du personnage et absence du narrateur.

·         La vision négative du monde rural : le cadre normande : foret, repas (mots péjoratives)àmepris qu’eprouve le narrateur au repas des paysans
n les personnages : Père : matérialiste, 1er chose qu’il se demande : est-elle aisée? A la fin : Duroy laisse de l’argent, stéréotype d’un paysanà caricature des conséquences de la boisson avec le champ lexical et paysans sont des types sociaux, caractéristique du naturalisme. Vulgaire et goujat car pas éduquer et familier  Mère : mutisme, son physique évoque sur le travail
è Le style indirecte libre nous fait de nouveau découvrira les songes des personnages : la pensée de la mère qui hait sa bru

·         Portraits de femmes antithétiques : Mentalités de l'époque, la femme se tait et l'homme parle,  Disppointed p223 w jalouse men belle-fille, Madeline triste par c.l de la déception et femme riche et éduquée;  Mère : serve l’alcool  et préjuge les filles de la ville : fainéante et maudite.      « Hait » : 2 fois à relations tendues
è Rencontre manquée à  signe prémonitoire du couple

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Introduction :

Maupassant ayant été lui-même journaliste, fait dans Bel Ami une satire de la presse du 19ème siècle : les rouages des grands journaux n’ont effectivement pour lui aucun secret. Maupassant introduit donc Bel-Ami, dans ce milieu du journalisme.
Problématique :
Comment Maupassant présente-t-il tous les défauts de la société parisienne à travers le thème du journalisme? 
A) La perversion du rôle du journaliste:
- Le rôle du journalisme change de "informer" à l'information publiée doit servir au profit ou à la réussite politique.
-C'est pourquoi les journalistes qui délivrent ne se soucient pas plus du degré de véracité que du degré de crédibilité. C'est la première leçon que Saint-Potin délivre à Duroy lors de leur premier reportage.
-Forestier charge Duroy de récolter ses premières informations avec l'aide de Saint-Potin qui doit lui apprendre les ficelles du métier. Mais, lorsque Duroy reprend en disant: « Mais il me semble qu'il est tard et que nous avons deux nobles seigneurs à visiter. » Saint-Potin ne fait rien que rire et répond: 
« Vous êtes encore naïf, vous ! Alors vous croyez comme ça que je vais aller demander à ce Chinois et à cet Indien ce qu'ils pensent de l'Angleterre ? Comme si je ne le savais pas mieux qu'eux, ce qu'ils doivent penser pour les lecteurs de La Vie Française. J'en ai déjà interviewé cinq cents de ces Chinois, Persans, Hindous, Chiliens, Japonais et autres. Ils répondent tous la même chose, d'après moi. Je n'ai qu'à reprendre mon article sur le dernier venu et à le copier mot pour mot. Ce qui change par exemple, c'est leur tête, leur nom, leurs titres, leur âge, leur suite. Oh ! Là-dessus, il ne faut pas d'erreur, parce que je serais relevé raide par le Figaro ou Le Gaulois. Mais sur ce sujet le concierge de l'hôtel Bristol et celui du Continental m'auront renseigné en cinq minutes. Nous irons à pied jusque-là en fumant un cigare. Total : cent sous de voiture à réclamer au journal. Voilà, mon cher, comment on s'y prend quand on est pratique. »
Ce passage effectivement montre la perversion extrême du rôle du journaliste, ainsi que comment les journalistes expliquent la réalité qu'ils sont corrompus, par être pratique.
-On comprend comment on élabore un article : on ressert toujours le même article sous des titres différents et on s'abreuve aux sources proches comme les concierges des hôtels Bristol et Continental. Aussi, les échos sont faux, par apport à la description de Saint-Potin; ils sont des « réclames déguisées. »
- Saint-Potin corrompt Bel-Ami . Le journalisme amène à corrompre ceux qui vont y travailler. Donc ce milieu journalistique expose ces nouveaux arrivants à colporter et à commenter sur le mode de la rumeur ou de la désinformation.
B) La corruption présente dans le milieu du journalisme:  1) La presse: 
- Le journal, La Vie Française , est fondé sur les apparences. C'est un quotidien où l'apparence joue un grand rôle, où « la mise en scène est parfaite pour en imposer aux visiteurs ». Justement, Duroy, lors de sa première visite au journal, est introduit dans une salle de rédaction étonnante. Il se dit lui-même « intimidé ». Cependant, la vérité est surprenante. Les journalistes et leur directeur se livrent à leurs passe-temps favoris qui sont le bilboquet et la partie d'écarté.
« fumait une cigarette en jouant au bilboquet » 
« La conférence qui durait depuis une heure était une partie d'écarté »,
« M. Walter tenait les cartes » 
- Le journal doit ses premiers pouvoirs à l'image extérieure qu'il présente, au paraître, et au savoir-faire des journalistes qui pratiquent habilement le mensonge, le trucage et la manipulation d'esprit public. Le milieu journalistique est un milieu corrompu.
2) L'argent: 
- On mesure la puissance du journal en découvrant une presse corrompue et donc qui aime l'argent.
- Dans Bel Ami, les différents personnages calculent et comptent tout le temps. L'argent connaît une certaine divinisation dans ce roman. Il y a les femmes à l'argent à l'ascension sociale.
- Dans le chapitre VI, Duroy est nommé chef des échos, il est donc consacré à chercher de l'argent. 
- La Vie Française était avant tout un journal d'argent, le patron étant un homme d'argent à qui la presse et la députation avaient servi de leviers. Se faisant de la bonhomie une arme, il avait toujours man¦uvré sous un masque souriant de brave homme, mais il n'employait à ses besognes, que des gens qu'il avait tâtés, éprouvés, flairés, qu'il sentait retors, audacieux et souples. Duroy, nommé chef des échos, lui semblait un garçon précieux. Bien sur que c'est avec l'argent et les postes au journal que m.Walter a pu recruter des hommes.
"La fonction de chef des échos avait été remplie jusque-là par le secrétaire de la rédaction, M.Boisrenard, un vieux journaliste correct, ponctuel et méticuleux comme un employé. Depuis trente ans, il avait été secrétaire de la rédaction de onze journaux différents, sans modifier en rien sa manière de faire ou de voir. [...] Il était dévoué au journal quel qu'il fût, entendu dans la besogne, et précieux par son expérience. Il travaillait comme un aveugle qui ne voit rien, comme un sourd qui n'entend rien, et comme un muet qui ne parle jamais de rien. Il avait cependant une grande loyauté professionnelle, et ne se fût point prêté à une chose qu'il n'aurait pas jugée honnête, loyale et correcte au point de vue spécial de son métier. "
Ce passage montre ou dépeint parfaitement la situation dans le journal, il montre la différence entre M.Boisrenard et George Duroy, Duroy travaille au journal pour l'argent non pas pour le plaisir! Nous remarquons donc le changement du statut du journal vers un journal d'argent, extrêmement corrompu!
- L'argent contrôle tout. C'est le thème principal qui est lié au pouvoir. On le voit bien car l'argent est le seul producteur de plaisir, le seul intermédiaire qui rende possible le désir. Même les femmes, celles par lesquelles il réussit, viennent pour financer le séducteur.
3) La politique:
- Nous comprenons que la corruption du monde politique se fait par le biais de la presse! 
- La corruption dans la politique est directement liée à la corruption dans le journalisme. La preuve existant dans Bel-Ami c'est l'affaire du Maroc. Il se situe au moment où Duroy veut rompre avec Mme Walter, mais celle-ci lui apprend que Walter et Laroche-Mathieu l'ont trompé.
- Cette affaire fait allusion à l'affaire de Tunisie (événements de 1881-1882). Maupassant a substitué le vrai nom de la ville par une autre pour éviter de gros débats à la lecture du roman,- même si cet événement était évident pour les lecteurs de 1885. Dans Bel-Ami, l'affaire du Maroc est un moyen d'attaquer la politique de Jules Ferry (député) et de ses partisans.
- Walter et Laroche-Mathieu complotent avec Duroy pour pouvoir racheter les emprunts du Maroc. Ceci permettra à Walter et à Laroche-Mathieu de s'enrichir sur le dos de Duroy (qui joue le rôle de l'écrivain d'articles à ce sujet).
- C'est une très grosse affaire puisque Mme Walter le répète : « Oh ! c'est très fort ce qu'ils ont fait. Très fort » ; et surtout parce que Walter a roulé les Rothschild (des personnes très riches) et par l'omniprésence de l'argent : « Grande banque », « cinquante ou soixante millions », « emprunt du Maroc ». Mais cette affaire se prépare sur le dos de Duroy puisqu'il « s'impatiente de ces préparations ».
- La Vie Française a une forte influence sur le gouvernement, on remarque une étroit liaison entre le journal et le gouvernement.
«...La Vie française avait gagné une importance considérable à ses attaches connues avec le pouvoir ; elle donnait (...) les nouvelles politiques ; On la citait on la redoutait on commençait a la respecter ...»«...Georges (...) se mit à écrire son article. Il le fit exactement selon les intentions du ministre, laissant entendre que l'expédition au Maroc n'aurait pas lieu ...».

- Le journal utilise des pratiques diffamatoires pour contribuer à la chute d'un gouvernement :

«...Alors commença, dans le journal, une campagne habile et violente contre le ministère qui dirigeait les affaires ...»

- Le journal utilise des pratiques diffamatoires pour contribuer à la chute d'un gouvernement :
«...Alors commença, dans le journal, une campagne habile et violente contre le ministère qui dirigeait les affaires ...»«...L'attaque toujours adroite, nourrie de faits, tantôt ironique, tantôt sérieuse, parfois plaisante, parfois virulente, frappait avec une sûreté et une continuité dont tout monde s'étonnait ...»
- Et lorsque les faits réels ne suffisent plus alors les journalistes les inventent:
. «...C'était une réclame monstre que le journaliste adroit avait imaginer à son profit ...»
«...Du Roy, parfois ajoutait quelques lignes qui rendaient plus profondes, plus puissante la portée d'une attaque. Il savait en outre l'art des sous-entendus perfides, qu'il avait appris en aiguisant des échos ...»


A travers Bel-Ami, la presse apparaît comme un pouvoir qui fait et défait les ministères, manipule l’opinion tandis que l’on trame dans l’ombre des opérations financières déguisées.


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L’argent-Bel-ami (theme)

L'argent est un des grands thèmes de ce roman. Dès la première page il est cité et on apprend que Duroy, le héros, est très pauvre. En effet il lui reste en tout et pour tout " trois francs quarante pur finir le mois " ce qui représente à l'époque " deux dîners sans déjeuners, ou deux déjeuners sans dîners ". A partir de ce constat Duroy va construire son ascension dans le monde, l'objectif de cet homme est d'être riche, le plus riche. Il sait qu'il vaut mieux que cette vie de misère. Il vit dans un appartement pitoyable et lui, ancien sous-officier est réduit à travailler dans la compagnie de chemin de fer pour un tout petit salaire. Mais, malgré cette pauvreté Bel Ami se paye des " bocks " (son pêché mignon) et remet ses projets d'économies à plus tard. Heureusement, son destin rencontrera celui de Forestier, ancien compagnon d'armée de notre héros. Dès leurs retrouvailles Forestier l'aide financièrement en lui prêtant quarante francs (somme que Forestier ne récupèrera jamais). Mais Duroy dépensera cet argent en quelques jours au lieu de l'économiser et se retrouvera de nouveau pauvre avec six francs cinquante comme fortune. C'est aussi grâce à Forestier que Duroy rentrera au journal " la vie française " et réussira peu à peu à monter en grade et à gagner plus d'argent. Ce rêve de richesse est attisé par la vision du milieu entourant les riches : plus de problèmes d'argent bien sûr, de belles maisons, les femmes, plus ou moins de travail et une vie facile et oisive. Mais pour réussir à entrer dans ce monde il faut travailler et ruser. L'argent que lui rapporte le premier article écrit pour le journal, accumulé à son acompte mensuel dû à son nouveau travail, élève sa modeste fortune à trois cent quarante francs. Mais notre héros, tellement heureux de sa réussite va dilapider cet argent aussi vite qu'il l'a gagné. Il n'a pas conscience que l'argent n'est pas éternel et se retrouve deux mois plus tard déjà promu reporter mais sans le sou. Il vit comme il peut au jour le jour. Puis Duroy prend madame de Marelle comme maîtresse et se rend compte que les femmes peuvent lui être utiles pour gagner de l'argent et monter socialement. Madame de Marelle émue par sa détresse et sa misère lui donne de l'argent pour qu'il puisse s'en sortir. A partir de cet instant on sait que Duroy sera prêt à toutes les bassesses pour de l'argent ou de la reconnaissance. Malgré la gentillesse de sa maîtresse Duroy se retrouvera encore très vite sans argent et en plus avec des dettes envers les uns et les autres.
        Mais après cette période noire de misère, Duroy réussit à se renflouer malgré son goût pour la dépense. Après commencera à réellement s'enrichir.
        Tout d'abord la mort de son ami et supérieur Forestier permet à Bel Ami de passer d'échotier à chef des échos, ce qui l'amène à gagner mille deux cents francs par mois. De plus il prendra à cette époque pour maîtresse madame Walter, la femme de son patron, qui l'aidera encore à monter. Le mariage de Duroy avec Madeleine Forestier lui permet de s'enrichir encore plus ; en effet Madeleine apporte avec elle quarante mille francs de dot et en plus un appartement déjà payé et meublé. De plus Madeleine le mènera à connaître d'autres gens et un milieu différent, le milieu politique et économique et non plus le monde journalistique et ses alentours. Ce nouveau milieu lui permettra encore de s'enrichir, la ruse et la finesse de cette femme l'aideront énormément dans cette ascension. Madame Walter lui permettra aussi de gagner de l'argent. En effet celle-ci a entendu son mari parler d'une affaire en Bourse que personne ne connaît et qui va énormément rapporter. Pour faire plaisir à son amant et gagner un peu d'amour elle lui parlera de tout cela. Duroy un peu méfiant au début, suivra par la suite ses conseils et se retrouvera à la tête d'un petit pécule de soixante dix mille francs, somme qu'il sera prêt à refuser à cause du comportement de sa maîtresse, pour se débarrasser d'elle. Mais l'appât du gain est le plus fort et le plus important et il acceptera cette somme. A partir de ce moment Duroy se considère très riche et très important. Il est heureux et croit avoir réussi à impressionner son patron, celui qu'il considère comme son modèle mais aussi comme son rival : Monsieur Walter. Mais la richesse de Duroy va encore augmenter. En effet, à la mort du comte de Vaudrec, un ami de la famille, Madeleine aurait dû toucher un million de francs. Mais Bel Ami trouve que cette somme est indécente pour une seule personne, et pense que si elle l'accepte les gens trouveront cela bizarre. Ils penseront que Vaudrec était son amant. Il exige donc de partager la somme. Bel Ami se trouvera donc avec quatre cent mille francs venu de l'héritage de Vaudrec (il aurait dû toucher cinq cent mille francs mais chacun a donné cinquante mille francs au neveu du défunt). A ce moment Duroy est le plus heureux des hommes, il se prend pour un millionnaire, il croit être le plus riche et pense que personne ne pourra le rejoindre. Mais à ce moment là le coup de Bourse qui lui rapportait soixante-dix mille francs en fait gagner quarante à cinquante millions à Monsieur Walter, son patron et rival. Duroy se trouvera donc encore petit et décidera de s'enrichir et de gagner encore et encore. Il décide de prendre sa revanche sur son patron. Pour cela il séduira Suzanne, la plus jeune et plus jolie de ses filles. D'abord bons amis, Duroy déclarera son amour à la jeune fille et lui demandera de l'épouser. Ses parents n'étant pas d'accords (son père pense qu'il n'a pas une assez bonne situation, et sa mère ne veut pas que sa fille épouse son amant), il enlèvera Suzanne jusqu'à ce que ses parents cèdent. Ce mariage apportera à Duroy dix millions de francs (montant de la dot de Suzanne) et Monsieur Walter dira de lui à ce moment là : " il est fort tout de même. Nous aurions pu trouver beaucoup mieux comme position, mais pas comme intelligence et comme avenir. C'est un homme d'avenir. Il sera député et ministre ". On peut supposer que même reconnu socialement, Duroy continuera à gagner de l'argent car il n'y a que ça qui compte chez lui. On le devinera car il regarde à la fin du roman le parlement et rêve de devenir député. 
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Le Réalisme et le Naturalisme

   Le Réalisme et le Naturalisme sont deux mouvements littéraires importants dans la littérature française. Ils reflètent tous deux les préoccupations sociales et politiques de l'époque. Mais quelles sont les différences entre ces deux mouvements ?
1) Le Réalisme
   Le mouvement réaliste se développe à partir de 1848, bien avant le mouvement naturaliste. Ce mouvement puise ses thèmes directement dans le monde contemporain, social et historique, et s'intéresse désormais à des groupes sociaux, à des situations qui n'étaient pas jusqu'ici considérées comme artistiques. En effet, il s’intéresse à ce que nos sens perçoivent et décrète que tout événement, objet, être, chose ou action sont dignes d'être des sujets littéraires et qu'ils doivent être rendus de manière véridique. C'est ainsi qu'émergent les ouvriers, les artisans ou encore les prostituées dans le roman.
   Les thèmes abordés concernent principalement l'influence du milieu sur les individus, la vie urbaine ou provinciale et les misères et ascensions sociales.
   Les principes de ce mouvement reposent sur la reproduction la plus parfaite possible de la réalité et, cela implique souvent la documentation sur le terrain et le souci du détail. De plus, le romancier applique les méthodes des sciences expérimentales et la philosophie positiviste. C'est en cela que le Réalisme ouvre la voie au Naturalisme qui prolonge encore plus les méthodes scientifiques.
Il est représenté principalement par Balzac (la peau de chagrin et Stendhal (le rouge et le noir)
2) Le Naturalisme
   Le mouvement naturaliste est né de l'influence de la médecine et des sciences expérimentales, concernant entre autres la psychologie.
   Le Naturalisme peut être comparé au Réalisme, mais le Naturalisme renforce ou développe certains caractères du Réalisme. L'écrivain naturaliste vérifie expérimentalement dans ses romans le rôle des déterminismes sociaux et biologiques sur l'individu ou le groupe. Le Réalisme documentaire laisse donc sa place à l'expérimentation. Ainsi, le romancier invente une situation, il place le personnage chargé d'une lourde hérédité dans un milieu défini (ouvrier, mondain, etc.). Il se propose ensuite d'observer la situation et d'expliquer le comportement de son personnage avec une objectivité scientifique. Chaque roman (naturaliste) est donc une expérimentation nouvelle.
   Le Naturalisme étudie l'hérédité et le milieu, le monde du travail, les paysages urbains et les tares physiques et psychiques. De plus, on note une place importante du monde ouvrier dans le Naturalisme, avec le thème du machinisme et la révolution industrielle.
 Emile Zola (Thérèse Raquin, 1867), Maupassant (Bel-Ami, 1885) ou Jules et Edmond Goncourt (René Mauperin, 1864
   Les différences entre le Réalisme et le Naturalisme résident donc dans le choix de leurs thèmes et des principes qui les composent.

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  Le Jeux de l'amour et du Hazard


Acte I, scène 1 Le Jeu de l’amour et du hasard  de Marivaux (édition Larousse)
Lecture analytique

Intro
a)contexte historique et littéraire  (vu à propos des autres textes):
Marivaux, auteur du XVIIIème siècle, appartenant à la philosophie des Lumières remet en cause le mariage de convenance à travers le personnage de Silvia dans cette comédie sentimentale.
b) Situation du passage : Ce dialogue se situe au milieu de la première scène du Jeu de l’amour et du hasard. Lisette, la femme de chambre de Silvia, vient rapporter à sa maîtresse l’entretien qu’elle a eu avec M.Orgon, le père de Silvia (=la jeune fille). Celui-ci a formé un projet de mariage pour elle, mais elle n’a pas encore vu son prétendant. M.Orgon a demandé à Lisette si sa fille accepterait une demande en mariage et Lisette a répondu qu’elle serait intéressée. Silvia, indignée par la réponse de sa suivante, lui en fait le reproche. La querelle porte essentiellement sur les charmes et les dangers du mariage.
c)Problématique : En quoi cette 1ère scène répond-elle aux critères de la scène d’exposition en présentant les personnages principaux et le nœud de l’action ? (question d’ordre littéraire)
Par qui et comment sont mis en évidence les vertus et les limites du mariage ? (question d’ordre thématique)
d) Annonce du plan : Nous verrons tout d’abord en quoi cette ouverture s’apparente à une scène d’exposition avec la présentation des personnages principaux et de l’intrigue pour terminer sur l’explication de la querelle entre Silvia et sa suivante concernant l’idée du mariage.

I-Une scène d’exposition
a)Présentation des personnages
-présentation de Lisette et de Silvia :
Lisette est une servante enthousiaste qui cherche à défendre les volontés de M.Orgon en tentant de persuader Silvia de se marier avec son prétendant. Elle est spontanée et plus conformiste que sa maîtresse, puisqu’elle acquiesce tout de suite à l’idée du mariage conventionnel. Elle décrit le prétendant de Silvia comme l’homme idéal.
On peut dire aussi que Lisette est NAIVE, car elle dresse un portrait parfait du prétendant de Silvia. Elle n’est pas réaliste sur les méfaits du mariage.

Quant à Silvia, elle est méfiante et inquiète : « peut-être ne me conviendra-t-il point. » Elle émet des doutes sur les bienfaits du mariage et met en valeur un argument de poids à la fin de la scène : si certains hommes paraissent adorables en société, ils se montrent souvent froids et mutiques avec leur femme (Léandre) et les contrarient (Tersandre).Ils paraissent pourtant sereins juste après la dispute et dissimulent bien leurs défauts en société. Il faut donc se méfier des apparences, nous dit Silvia !
Son incertitude est marquée par des interrogations : « que sais-je ?  (l.34)Qui a vécu avec lui ? (l.69-70) » et des adverbes modalisateurs : « peut-être », c’est « presque » tant pis. Son inquiétude porte sur l’avenir. Le futur des verbes en est la preuve : « peut-être ne me conviendra-t-il point ». Ce futur cède la place au conditionnel présent, elle n’est pas sûr de partager l’idée que tout le monde se fait de l’homme idéal : « je pourrais bien n’être pas de ce sentiment-là, moi. » (l.50)
On peut dire également qu’elle est réfléchie puisqu’elle se questionne sur le mariage et va plus loin que l’opinion communément admise, notamment lorsqu’elle cite l’exemple de trois hommes (Ergaste, Léandre et Tersandre) très aimable en société, mais durs dans la vie conjugale. Elle se méfit des apparences et privilégie le BON CARACTERE.
 -présentation indirecte du jeune homme que Silvia doit épouser. Portrait réalisé par Lisette : « bien fait, aimable, de bonne mine », de l’esprit, beau caractère « meilleur caractère » (l.37-39). Plus loin, elle ajoute qu’il est « sociable et spirituel ». Il sait donc vivre en société et se comporter au milieu des autres. On pense qu’il est capable de faire naître l’amour par ses qualités physiques « bien fait » et qu’il est propre à faire naître des sentiments puisqu’il est aimable.
« spirituel » signifie « qui a de l’esprit ».
« aimable » : qui est digne d’être aimé, qui a le don de plaire.
 b) Enjeu de la pièce
-Nœud de l’action/Enjeu : Silvia épousera-t-elle le jeune homme qui lui est destiné ?
-Le dialogue met en avant les incertitudes et les rêves que ce projet fait naître chez les jeunes filles : l.34, « cela m’inquiète », dira Silvia
Lisette ne voit que du positif dans ce mariage, car l’homme est charmant : « tout en sera bon dans cet homme-là, l’utile et l’agréable, tout s’y trouve. » (l.47-48).

II-Une querelle entre la maîtresse et sa suivante
a)L’enjeu de la dispute
Dans la première scène des Femmes savantes,  Henriette et Armande se disputent pour savoir si une fille doit se réjouir de se marier. Dans cette scène, ce ne sont pas deux sœurs qui se disputent mais une maîtresse et sa femme de chambre. Silvia met en question l’idéal stéréotypé du mari aimable et bien fait. Elle explique sa réticence sous forme d’une maxime écrite en chiasme : « Dans le mariage, on a plus souvent affaire à l’homme raisonnable qu’à l’aimable homme. » Elle insiste sur le fait que la raison est plus forte que l’amour qu’il peut faire naître en nous, son pouvoir de séduction (= « aimable »). Ce qui compte, c’est le bon caractère au quotidien, nous dit Silvia (l.65-68). Avec beaucoup de sagesse, elle souligne que vivre avec quelqu’un est bien différent que de parler de temps à autre avec cette personne. Silvia pourrait faire sienne cette maxime de La Rochefoucault : « Il y a de bons mariages, mais il n’y en a point de délicieux. » Voilà pourquoi elle réplique à Lisette : « Délicieuse ! que tu es folle avec tes expressions ! » (l.41)
On trouve plusieurs antithèses qui mettent en valeur l’opposition de point de vue entre les personnages :
LISETTE. « voilà une pensée bien hétéroclite (=bizarre) » qui s’oppose à SILVIA. C’est une pensée de très bon sens. L’une pense qu’un bel homme est plein de charme, l’autre songe qu’il est prétentieux, que son physique altère donc ses qualités morales.
On trouve aussi une opposition de style. Lisette utilise des expressions très familières : « Ma foi, Oui-da, Vertuchoux. » 
b) Des jugements opposés
Les deux personnages n’ont pas la même appréciation du mariage. La suivante privilégie l’apparence, la beauté, « la bonne mine », tandis que sa maîtresse y voit des « agréments superflus ». Pour Silvia, la raison et le « bon caractère » doivent primer sur l’extérieur.


Conclusion
a)Bilan : Cette scène d’exposition par sa gaîté et sa vivacité, où tour à tour maîtresse et suivante prennent l’avantage, permet de présenter au spectateur ces deux personnages de façon naturelle. Leurs différences sont soulignées. Chacune cherche à convaincre l’autre de sa vision de l’homme idéal. Lisette apparaît plus matérialiste dans ses goûts mais aussi plus respectueuse des conventions sociales. Silvia, plus consciente des réalités et des désillusions que le mariage engendre, veut préserver sa liberté en évitant les hasards d’un mariage malheureux. Sa critique des apparences justifie par avance le stratagème qu’elle va imaginer pour mieux connaître la véritable identité de son prétendant.
b) Ouverture : Au siècle précédent, avec Molière et notamment dans Tartuffe (1664)  et Les Femmes savantes (1672), les mariages arrangés par les parents sont souvent montrés sur scène. Les géniteurs se préoccupent assez peu des sentiments de leurs enfants. Avec Marivaux, les choses ont un peu changé et M.Orgon souhaite que sa fille se marie avec un homme qu’elle aime, c’est pourquoi le jeu de travestissement va être possible et fera naître les sentiments.
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Marivaux, Le jeu de l’amour et du hasard, Acte III, scène 7

Importance des rapports maître-valet dans cette scène, d’autant plus perceptible que Dorante est le dernier à être trompé.

1. L’apparence trompeuse:
-      Thématique du vêtement (champ lexical important), présenté ici comme un révélateur de l’amour qui ne s’embarrasse pas de considérations de classe : avec la casaque sur le corps, avec une souguenille / je n'ai pas besoin de votre friperie.
-      Le vêtement est mis en rapport direct avec le nom (un habit d'ordonnance / chacun a son nom dans la vie, chacun a son habit: parallélisme) : le nom comme le vêtement masque la vérité de l’être  qui n’est pas dans la position sociale mais dans le mérite personnel. C’est l’annonce, au niveau des valets, de la phrase de Dorante (scène 8: “ Le mérite vaut bien la naissance ”).

2. Jeu grinçant d’Arlequin :
-      Importance des connotations guerrières chez Arlequin qui traduisent une certaine agressivité derrière la plaisanterie : un habit d'ordonnance (= uniforme) / la casaque (ancien manteau militaire) / Par la ventrebleu (juron militaire) / je n'ai pas besoin de votre friperie pour pousser ma pointe (langage de l’escrime).
-      Mépris appuyé de la part d’Arlequin, qui n’est pas forcément que de la plaisanterie (un honnête homme ne prend pas garde à une chambrière: je vous cède ma part de cette attention-là. / votre soubrette / je vous recommande Bourguignon, c'est un garçon qui a quelque mérite).

3. Des revendications sociales ?
-      Arlequin n’a jamais aussi bien joué la comédie, bien que son langage reste partiellement celui d’un valet, avec ses tours populaires et familiers: Pardi oui / Tant y a que je vais la demander en mariage / un amour de ma façon n'est point sujet à la casse (l’expression à la casse s’applique communément aux valets licenciés) / ah, le bon homme, nous l'avons dans notre manche / la meilleure pâte d'homme.
-      Mais on discerne dans ce passage des parlures qui sont directement empruntées au langage des maîtres et qu’Arlequin fait siennes : cela ne laisse pas que d'être gracieux / nous vivrons but à but (locution empruntée au jeu de paume).
-      On discerne même une certaine revendication sociale à travers la critique du comportement de Dorante: un honnête homme ne prend pas garde à une chambrière / Vos petites manières sont un peu aisées, mais c'est la grande habitude qui fait cela.
-      Thématique de la folie qui marque dans le texte un bouleversement des valeurs normales de la société de l’époque:
-      la folie amoureuse (élément traditionnel de la maladie d’amour : La voilà bien malade) ;
-      la folie socialement marquée devant l’absurdité de la situation dans le cadre d’un système matrimonial normal, de la part de Dorante (dont de nombreuses répliques sont sous forme interrogative) qui ne sait plus où il en est (cela n'est pas concevable) ou du valet (Quel extravagant ! / la tête te tourne).

Conclusion:
  Un face à face qui serait inquiétant si l’on ne savait que tout cela n’est que comédie: à la vision élitiste de Dorante, Arlequin oppose un monde de désordre et de folie où il est possible que le rang social ne dépende pas du mérite personnel, où un simple valet peut séduire une fille de bonne famille.

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Alcools

Plan du poème Mai

·         Introduction:
-sujet amené : Mai à extrait du recueil d’alcool en 1913 (courant surréalisme)
-problématique : comment le poète montre t-il la description de son amour en faisant rappelle à la nature?
-sujet divisé : la structure du poème/ l’étude de la temporalité et la permanence/ lectures plurielles
·         Développement :
Axe 1 : la structure du poème :
Le poème : 4 strophes (trois quatrains et un quintin) / vers : alexandrin / rimes : embrassées, riches et féminine. 
Dans chaque strophe dégage un thème dominant. Strophe 1 : les personnages (dames et jeune homme) sont mis en scèneà une rencontre impossible car les dames sont inaccessibles.
Strophe 2 : le regard en arrière : le poète se souvient de sa bien-aimée en employant une métaphore : (« Les pétales tombés des cerisiers de mai sont les ongles » V6-7) et une comparaison («Les pétales flétris sont comme ses paupières »V8). 
Strophe 3 et 4 : l’effacement du poète et devient un simple narrateur; une troupe d’un cirque local, représenté par des animaux à sa place. De plus, la présence des ruines de la flore pourtant elles sont embellies et il montre le large mouvement du vent du Rhin.
Axe 2 : l’étude de la temporalité (temps/sentiments) et la permanence :
Axe 3 : lectures plurielles :
Un amour naïf impossible : une aventure impossible imagine par le protagonisteà un grand amour passé et perdu.
-hyperbole : « vous êtes si jolies mais »= confirme le sentiment d’admiration avec amplification.
-jeu de mots sur la sonorité : « le mai le joli mai » / -personnification de la mélancolie : « pleurer les saules »à amour impossible
-comparaison entre 1er et dernier strophes à la distance entre l’espoir du début et la tristesse de la fin.
Le souvenir de la femme aimée et perdue :  « celle que j’ai tant aimée » à l’amour finie, cependant le souvenir demeure « figé en arrière »
-l’emploi des « vergers fleuris » à le temps passe et les souvenirs démurentà permanence du souvenir à cause de l’amour impossible. 
- la métaphore : (« Les pétales tombés des cerisiers de mai sont les ongles » V6-7) et la comparaison («Les pétales flétris sont comme ses paupières »V8) à la perde du protagoniste de sa bel-aimée.
Une réflexion sur le souvenir : 1er stropheà rappel d’une rencontre symbolisant l’amour impossible. / 2eme strophe àle poète trouble à cause son souvenir de sa femme. / 3eme strophe à la difficulté avec laquelle les souvenirs s’effacent. / Dernier stropheà la disception du processus du souvenir.
·         Conclusion :
Le poème : -des thèmes complexes avec une grande simplicité à les thèmes fondamentaux : l’amour impossible ou perdue et soumission de la force du souvenir.
Le poète présente les personnages en scène, puis, il se souvient de ses souvenirs douloureux et finalement, il s’efface comme s’il était emporté par un souffle puissant du vent du Rhin.



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