Partie 2: La langue et la communication de masse.


Stereotypes:


C.C: Publicite:


Si vous conduisez une voiture ou marchez dans les rues, vous verrez partout des affiches de publicité. Ces dernières constituent des messages implicites ou parfois explicites qui occupent  une grande part de notre vie quotidienne et qui ont un grand impacte sur la société. De même, les publicitaires utilisent des techniques variées afin d’attirer une grande clientèle et gagner plus. En effet, les deux textes, à comparer, traitent de cela. Pendant que le premier texte est une charte du BVP d’un extrait de la Recommandation sur l’image de la personne humain, l’autre est un extrait d’une annonce reproduit avec la permission de www.lameute.fr sur Voyage Agence Havas. D’ailleurs, à travers ces deux textes, nous allons étudier le rôle, le but et le message de chacun des auteurs ainsi que la manière avec laquelle ils transmettent leurs idées et les thèmes exploités dans les textes.
En premier lieu, nous apercevons plusieurs aspects utilisés dans les publicités. Alors, par rapport au premier texte, nous distinguons nombreux facteurs humains affectés par la publicité pour attirer la clientèle. En effet, le premier facteur présenté est la dignité et la décence de l’être humain car d’après la BVP, une publicité ne devrait ni porter atteinte à la dignité, ni comporter de discrimination. De plus, il interdit de présenter des images mensongères ou choquantes ou qui puissent heurter la sensibilité des gens. Deuxièmement, le second facteur est les stéréotypes sexuels, sociaux et raciaux; celui-ci interdit au publicitaire de réduire un être humain surtout les femmes. Nous voyons souvent les publicitaires montrer les femmes comme étant toujours féminines, souriantes, sympathiques, attentionnées, soumises, discrètes, retenues voir effacées. Par ailleurs, ces femmes idéales (et irréelles) font rappel aux femmes « normales » et montrent ainsi qu’elles sont imparfaites. D’où, les jeunes filles se sentent frustrées car elles ne peuvent pas toujours atteindre ce modèle. De même, le narrateur refuse l’idée de l’infériorité d’une personne en raison de la classe sociale à laquelle elle appartient. Finalement, le dernier facteur est la soumission, la dépendance et la violence par lequel l’auteur suggère fortement l’interdiction de l’usage de la violence dans tous les cas. De plus, la publicité doit éviter toute sorte d’idées de soumission ou de dépendance qui dévaluent les êtres humains de sorte que toute présentation de scènes de supériorité ou d’exploitation est complètement exclue.
Le second texte étudie un seul aspect nécessaire qui est celui du sexisme et du stéréotype des femmes âgées et surtout les belles-mères. En fait, l’auteur refuse complètement ce type de stéréotypes qu’il trouve inhumain, irrespectueux et injuste. D’ailleurs, le sexisme est une discrimination envers l’un des deux sexes, surtout les femmes qui sont souvent les plus affectées par le sexisme. En évidence, nous les voyons toujours des tops modèles ou même des prostituées. Quant aux femmes âgées, les belles-mères sont plus particulièrement présentées. En effet, la publicité de l’agence de voyage présente « une tête d’une femme d’une soixantaine d’années, au cou plein de rides, au visage marqué; elle ne sourit pas et son regard est sévère; ses cheveux sont blancs et deux énormes bigoudis lui hérissent le crâne. » et son slogan est « Débarrassez-vous de votre belle-mère ». Selon l’auteur ce slogan est un appel à la violence, disproportionné avec une invitation à partir en week-end et c’est une discrimination de la personne humaine. De plus, qui sont eux ces publicitaires pour heurter la dignité des femmes âgées?  Les publicités n’ont aucun droit d’utiliser tels arguments afin de vendre des voyages. En addition, Pierre Desproges dit : « on peut rire de tout, mais pas avec n’importe qui » ; alors même ce type d’humour et inacceptable est irrespectueux à l’égard des femmes. En addition, nous trouvons des femmes âgées plus que des jeunes femmes filiformes qui selon l’auteur rendent des services à leurs enfants adultes en s’occupant de leurs petits-enfants pour leur permettre de voyager. Alors comment pouvez-vous insulter ses belles créatures?! 
En dernier lieu, chaque texte a un rôle, un but et un message bien défini. En effet, le premier texte présente aux lecteurs les différents aspects humains exploités par la publicité afin de les conscientiser sur leurs droits en tant qu’un être humain. En parallèle, le message de ce texte est implicite, il n’attaque pas les publicitaires mais il décrit comment une publicité devra et ne devra pas être.  En effet, le narrateur utilise un registre courant comme les mots « dégradante » et « banaliser» afin de cibler un large public; cela facilite l’accès à sa mission auprès du lecteur. En plus, le texte est rédigé sous forme des trois idées générales numérotées pour simplifier la compréhension de ses idées chez les lecteurs. Pour réussir à sa mission, l’auteur utilise deux figures de style bien distinctes : d’abord, l’énumération « au travers de qualitatifs, d’attitudes, de postures, de gestes, de sons » qui nous montrent que l’auteur est informé du sujet et a recours à l’énumération pour affirmer son idée. Puis, une répétition du mot « publicité » qui assure l’importance du sujet et l’accentue. En addition à tout ce qui précède, l’extrait est écrit d’un ton sérieux et les phrases sont impératives « la publicité ne doit pas être ». En fait, cela nous donne l’impression que l’auteur essaie d’organiser les publicités en leur proposant des lois et des règles. D’où les lecteurs seront plus informés et mieux cultivés à propos des messages et des concepts des publicités.
Tandis que, le deuxième texte pousse le lecteur à refuser les aspects dont s’arment les publicitaires soit les stéréotypes soit le sexisme à travers d’une analyse publicitaire. Son message est alors explicite. A travers le texte, l’auteur se met à critiquer et attaquer clairement les stéréotypes utilisés. D’ailleurs, pour être plus crédible il eut recours au langage familier et courant en utilisant les mots « n’importe» et «insultées » pour arriver facilement aux lecteurs cultivés et illettrés. D’autre part, il utilise beaucoup de phrases déclaratives ainsi qu’un style argumentatif afin de mieux annoncer son claire opposition aux stéréotypes implicites ou explicites employés dans la publicité. De même, la tonalité souligne qu’il est furieux et par la suite, nous définit son style analytique. Par conséquent, les lecteurs reconnaissent plus les techniques offensives utilisées dans les publicités. De surcroit, nous n’avons observé dans ce texte que l’usage du sarcasme « ce type d’« humour » semble inacceptable », des questions rhétoriques « qui a pu manquer de cœur à ce point? » et la répétition de « dans la réalité » pour se moquer et rabaisser les moyens utilisés dans une publicité ainsi que d’accentuer l’importance et l’injustice de l’inutilisation des publicités aux techniques intolérables. Également, l’auteur utilise le champ lexical de la femme âgée « visage marqué, cheveux blancs et cou plein de rides » afin de montrer son refus de ce stéréotype et du sexisme qui  présentent la femme comme un objet et non pas d’un être vivant.
En guise de conclusion, plusieurs thèmes sont présentés dans les deux textes : la violence, la décence, la dépendance, les stéréotypes raciaux, sexuels et sociaux, la dignité et la soumission. En effet, la présence ou l’apparence de ces derniers sont interdits dans la publicité selon les deux auteurs. Par ailleurs, le premier texte est une charte qui impose des règles dont une publicité doit les suivre, qui par la suite rend les lecteurs plus conscients sur leurs droits. Tandis que l’autre est une analyse publicitaire qui démontre l’opinion de l’auteur à propos un sujet particulier qui est le refus des stéréotypes des femmes âgées surtout les belles-mères. De plus, ce texte pousse les lecteurs de contester ce type de stéréotype. En outre, personnellement, je pense que les deux textes allument l’esprit des lecteurs en leurs montrant les  aspects intolérables et épouvantables utilisés dans une publicité qui par la suite ouvrera leurs yeux au monde qui leurs entoure et ils seront plus conscient auprès des messages publicitaires. 


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Analyse Publicitaire

Introduction:
Le confort, le luxe, la performance et la distinction toutes les spécifications de la voiture idéal sont maintenant disponible dans la Volkswagen Touran, effectivement se sont ces qualités sur lesquelles se reposent la publicité ci-dessus afin d’exploiter l’appétence des consommateurs.
-prob : comment cette communication commercial exploite ’elle les besoins de consommations tout en visant une variété de clients ?
Message linguistique:
-la présence de ces derniers est inaccoutumé ds ctte pub, on ne retrouve uniquement
-slogan d’assise : situe en bas à droite du logo.  -> Ceci est en gras ce qui évoque la stabilité et la crédibilité,
Code chromatique :se définie en noir provoque une sensation de luxe, élégance et de modernité. Évidemment, la phrase est concise mais pleine de signification.
Texte implicite : conformabilité.  Cette voiture s’ouvre  à un ample ratio de consommateur étant donné qu’elle signale son utilité pour l’utilisation familiale et individus.
-logo : mis en relief avec une taille grandiose que le client est accrochée voir agrippe par le slogan puis contemple le logo avec admiration.
Iconographie :
1er plan : envisage un couple de nouveau marié
- ces vieillards entame une nouvelle vie ensemble avec optimisme et ravissement.
               - Ces époux sont un élément symbolique qui transfigure la réincarnation de la Touran  qui malgré son âge se réforme constamment.
            -  concept de nouveau marri transmet l’idée que la voiture va persister à travers le temps comme la liaison de mariage. De même, noir et blanc à durabilité du véhicule et transportera dans toutes leurs courses ardus ainsi que commode.
          - le choix des vieillards signale l’expérience de servitude et le choix rationnel.
            - ce couple distinctif brise les stéréotypes sous prétexte que les pubs suivent des cliches en représentant la jeunesse pour attirer les gens.
          -le revenu est limité vue qu’ils se fient uniquement à leur retraite mais ils possèdent les capacités financières.
         -l’hm soulève sa fm avec une force herculéenne à durabilité et la robustesse
2eme plan : - le produit est centralisé au milieu de la pub pour agripper l’attention des clients.
                   -code chromatique : voiture est gris métallique, couleur neutre qui exauce la plupart des clients.
Arrière-plan : on aperçoit la nature et la verdure, ces couleurs vivaces créent une ambiance écologique on donnant un pressentiment de l’espérance.

Conclu :
-La pub exploite efficacement les nécessite de transport en fabriquant une véhicule qui est adéquate.
-en effet, le vigoureux et l’accessibilité sont omniprésentes et ces qualités sont recherche par ts les conducteurs.
-ces dernies sont mis en relief par une représentation typo et icono.
-L’image brise les  stéréotypes en transmettant messages implicites : l’accessibilité du produit, la performance subtile de ce dernier et le renouvellement mélioratif.    
-les marques ling confirment le concept de l’adaptabilité de l’auto.
- Effectivement, le produit a pu manier les besoins des utilisateurs dans son faveur, en les accrochant avec des représentations visuels particulières qui stimule le raisonnement des spectateurs afin d’assurer le promets d’un achat non-regrettable ; finalement, le bref support textuelle valide la représentation visuel. 

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1° La découverte du «monde noir» et de la «race noire»
On porte un grand intérêt aux œuvres d’imagination pour enfants, publiées à la fin du XIXème siècle et au XXème siècle, en France et à l’étranger. D’ailleurs, nous remarquons que de nombreux livres ont permis aux jeunes lecteurs de mieux connaître les «mondes noirs», leur passé, leur présent et de se faire une représentation de l’Autre, du Différent, du Noir. 
Ces œuvres visent à la fois les enfants noirs et les enfants blancs. Les enfants noirs peuvent s’identifier aux personnages du livre et découvrir leur histoire, leur culture et leur identité grâce aux intrigues romanesques. Les livres apprennent aux enfants blancs, français, souvent mal ou peu informés sur la réalité «des mondes noirs », à assumer leur héritage historique, à reconnaître et à respecter des peuples dont la dignité a été trop longtemps bafouée. 
Découvrir le «monde noir» c’est aussi découvrir ses habitants et entre autre la «race noire». Dans son livre L’homme (1749), Buffon traite des variétés dans l’espèce humaine et parmi elles, il évoque la race des Noirs. Dans son ensemble, le caractère distinctif de la race noire par rapport à la race blanche est, pour lui, la couleur. Et il ajoute «les traits du visage, leurs cheveux, leur peau, l’odeur de leur corps, leurs mœurs et leur naturel». Par ailleurs, l’auteur insiste sur le fait que la couleur est «d’un noir d’ébène profond et éclatant chez les plus beaux d’entre eux. Cette description du Noir juge un individu, une ethnie et le classe dans une catégorie. Il en résulte des stéréotypes représentatifs du Noir tels que son infériorité vis à vis des Blancs, l’image d’un sauvage (un être sans culture, marginal)…

Ces stéréotypes auront un impact sur le jeune public puisqu’on les retrouve dans la littérature pour la jeunesse. Détenteur d’informations sur les pays étrangers et sur les autres peuples, les livres permettent aux enfants de se faire une image positive ou négative du Noir et donc d’intégrer les stéréotypes qui lui sont attribués.

Commentaire:
Nous pouvons remarquer dans notre livre ou bande-dessinnee comme "Tintin" les stereotypes sur les noirs. D'ailleurs, ces stereotypes se illustre par les mots comme exemple: black, negro, negre" --> cela donne l'impression que ils sont categorises dans un group apart. De plus, ce terme symbolise la superiorite des blancs + parler "le petit negre"--> langue sans accent, ni voc en utilisant une syntaxe pres du creole: "moi arriver ici pas loin". En addition, nous remarquons des stereotypes qui sont presentes physiquement, prenons l'exemple de la grande bouche et nez et les africains sont vu comme etant femimin. Cela est montre dans Tintin au Congo:   le roi de Barbaoro fume de la pipe, trait masculin, mais il met des boucles d'oreilles, de colliers et il s'habille une jupe, trait femimine. 

 Nous pouvons remarquer que le "noir" est inferieur aux "blancs" puisqu'il les serve et par son langague coporelle: la tete tendu --> la faiblesse, l'inferiorite.

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Article 1:
 Nouvelles manifestations en Turquie (le figaro)

La police a tiré cet après-midi des gaz lacrymogènes pour disperser un millier de manifestants à Ankara, au quatrième jour du mouvement de contestation contre le gouvernementturc.

Les forces de l'ordre sont intervenues alors que les protestataires, pour la plupart des jeunes et des étudiants, se réunissaient sur la place centrale de Kizilay, où 
de violents affrontements s'étaient déjà déroulés hier, faisant de nombreux blessés. Les manifestants ont riposté par des jets de pierres vers les policiers, aidés par des canons à eau.

A Istanbul, environ 3000 personnes ont défilé à Istanbul pour dénoncer le travail jugé partial des médias turcs au sujet du mouvement de protestation. "Presse vendue !", "on ne veut pas d'une presse soumise", a scandé la foule, rassemblée devant les locaux du groupe de médias Dogus Holding, qui détient notamment la chaîne d'information en continu NTV.

Les manifestants ont également protesté contre "la soumission" de nombreux groupes de presse, dont la couverture de la protestation dirigée contre le premier ministre 
Recep Tayyip Erdogan est jugée trop timide.




 Article 2:
Turquie : la police disperse des manifestants à Ankara (le parisien)
Les interventions de la police turque n'ont pas eu raison de la détermination des manifestants. Pour le quatrième jour consécutif, les contestataires continuent ce lundi de défier le gouvernementislamo-conservateur de Recep Tayyip Erdoganqui, dans plusieurs villes du pays. 
 Tandis qu'à Istanbul, ils occupent toujours symboliquement la place Taksim, de nouveaux incidents ont éclaté à Ankara, où la police a tiré dans après-midi des gaz lacrymogènes pour disperser un millier de manifestants. 

L'Union des médecins (TBB) a par ailleurs confirmé lundi après-midi qu'un manifestant percuté par une voiture dimanche à Istanbul, avait succombé à ses blessures. Le jeune homme, Mehmet Ayvalitas, membre d'une association de gauche, a été renversé par un véhicule qui a foncé sur des protestataires sur une autoroute occupée par les manifestants, dans le district de Pendik, sur la rive asiatique de la mégapole, précise cette ONG dans un communiqué.

A Ankara ce lundi, les forces de l'ordre sont intervenues alors que les manifestants, pour la plupart des jeunes et des étudiants, se réunissaient sur la place de Kizilay, centre névralgique de la capitale turque où de violents affrontements s'étaient déjà déroulés dimanche, faisant de nombreux blessés. Les opposants ont riposté par des jets de pierres vers les policiers, aidés par des canons à eau. Plusieurs milliers de personnes restent mobilisées dans le quartier résidentiel de Kavaklidere, scandant : «Personne ne veut de toi Tayyip». 

Elles reprochent au Premier ministre Erdogan d'être trop conservateur et de vouloir «islamiser» la société turque. Ils pointent également du doigt un autoritarisme à outrance. «Tous les Turcs sont sous pression depuis dix ou onze ans, expliquait l'un d'eux, Hallit Aral, aujourd'hui, tout le monde veut que le Premier ministre s'en aille.»

Le président turc lance un appel au calme

Dans la matinée, Abdullah Gül, le président turc, a exhorté les manifestants qui défient depuis quatre jours le gouvernement à cesser leur mouvement, assurant qu'ils avaient été entendus. «Une démocratie ne signifie pas seulement une victoire aux élections. Il est tout à fait naturel d'exprimer des opinions différentes par des manifestations pacifique. J'appelle tous mes concitoyens à la raison. Tout le monde doit respecter les règles et s'ils veulent exprimer leurs opinions, ils doivent le faire d'une manière pacifique», a souligné le chef de l'Etat turc. De son côté, le Premier ministre Recep Tayyip Erdogan répète depuis samedi que les manifestants sont manipulés par des groupes extrémistes. Fort de ses succès électoraux en 2007 et 2011, il rappelle qu'ils peuvent le contester «dans les urnes».

Plus 1700 blessés, selon les syndicats de médecins
 
Dimanche après-midi, à Ankara, la police a tiré des dizaines de grenades lacrymogènes et fait usage de canons à eau pour disperser les protestataires rassemblés sur la place de Kizilay. Les forces de l'ordre sont aussi intervenues à plusieurs reprises afin d'empêcher un millier de protestataires de se diriger vers les bureaux du Premier ministre. 

Les violences des trois derniers jours ont fait plus d'un millier de blessés à Istanbul et au moins 700 à Ankara, selon les organisations de défense des droits de l'Homme et les syndicats de médecins des deux villes. Ces chiffres n'ont pas été confirmés par les autorités, le ministre de l'Intérieur Muammer Güler évoquant dimanche un bilan de 58 civils et 115 policiers blessés pendant les 235 manifestations recensées depuis mardi dernier dans 67 villes. Selon M. Güler, la police avait interpellé dimanche plus de 1 700 manifestants dans tout le pays, pour la plupart rapidement relâchés.

Echange de coups de feu entre le PKK et l'armée

Profitant peut-être d'une situation mal maîtrisée par le gouvernement turc, des rebelles kurdes du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK) ont échangé lundi des coups de feu avec des soldats turcs, a annoncé l'état-major de l'armée turque. Cet incident est le premier recensé depuis le cessez-le-feu annoncé le 20 mars par le chef emprisonné du PKK Abdullah Öcalan, dans la cadre du processus destiné à mettre un terme à un conflit qui a fait plus de 40.000 morts depuis 1984.

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